La taxe sur les terrains devenus constructibles suscite régulièrement des interrogations, et ce notamment lorsqu'une portion du terrain vendu seulement remplit les conditions légales pour faire l'objet de taxes.
Dans un avis du 24 juillet 2025, le Conseil d’État a clarifié le délai pendant lequel le maire peut utiliser son pouvoir de mise en demeure en matière d’urbanisme, sécurisant ainsi les administrés et les collectivités.
Lorsqu’un architecte conteste la signature apposée sur un permis de construire, le juge doit s’assurer de l’authenticité de l’écrit avant de trancher le litige, faute de quoi sa décision est entachée d’erreur de droit.
La notification d’un retrait d’autorisation doit respecter un délai légal précis. Par un arrêt du 18 juillet 2025, le Conseil d’État est venu clarifier la date de référence pour savoir si ce délai est respecté ou non.
La loi Climat et résilience impose une réduction de moitié de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers pour atteindre le zéro artificialisation nette. La garantie communale d’une surface minimale soulève des questions pratiques.
L’appartenance d’un terrain au domaine privé communal ne modifie pas les règles de dépôt et de contrôle des autorisations d’urbanisme, ainsi que l'a affirmé le Conseil d'État dans une décision rendue le 25 octobre 2025.
Dans certaines zones où la pression immobilière est forte, les règles de recours en urbanisme sont aménagées pour accélérer la production de logements. Une récente décision du Conseil d’État vient préciser leur portée.
Un permis d’aménager délivré dans une zone de montagne peut être déclaré illégal par le juge administratif dans le cas où il favorise le mitage du territoire et ne respecte pas la continuité de l’urbanisation existante.
Même en l’absence de réponse de l’exproprié, le juge peut désormais accorder une indemnité supérieure à celle proposée par l’expropriant, toutefois dans la limite de l’évaluation du commissaire du gouvernement.